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07/05

Ensemble, nous serons plus forts !

La Journée des Ambassadeurs de l’Artisanat, organisée par la FFB le 8 avril dernier, en lien avec la CPME, a permis de clarifier les positions sur la réforme et le rapprochement des deux réseaux consulaires. 

Il est apparu de fortes convergences entre les Présidents de la CPME, de la FFB et de CCI France autour de notre projet d’une « Maison commune », regroupant sur chaque territoire CMA et CCI, tout en préservant les spécificités propres à chacun des réseaux. 

Cette position relève du bon sens dans le contexte économique actuel, pour assurer et renforcer la pérennité de nos chambres consulaires qui demeurent essentielles pour la bonne représentation, la promotion et la défense du monde économique. 

  

Par ailleurs, bien au-delà des logiques d’appareils que d’autres défendent, la proposition s’appuie sur l’attente réelle de nos ressortissants. En effet, selon le sondage IPSOS que nous avions fait réaliser avec la CPME pour notre dernière Assemblée Générale, il ressort que deux tiers des ressortissants en CMA se sont prononcées en faveur d’une Maison Economique unique, en réclamant pour 71% des artisans interrogés un guichet unique de proximité sur chaque territoire. 

  

Cette attente des artisans est tout à fait compréhensible si l’on considère que plus des deux tiers des missions des réseaux consulaires sont communes et qu’une large majorité de nos entreprises artisanales sont aussi des doubles ressortissants CMA et CCI. Tout cela justifie pleinement à nos yeux la réunion, à terme, des chambres consulaires au sein d’une même entité. Il en va de la cohérence, de la lisibilité et de la rationalisation de la politique publique en faveur de l’artisanat, de l’entreprise et, plus généralement, du monde économique. 

  

Est-ce à dire que nous sommes pour une « fusion » par laquelle, comme on l’entend ici ou là, CCI France engloutirait purement et simplement le réseau des CMA ? Non, évidemment. Nous sommes pour la création d’une Maison commune unique, réunissant les forces vives des deux réseaux consulaires, en redéfinissant clairement et en renforçant les missions qui leur sont confiées par l’Etat et en préservant au sein de cette maison ce qui fait l’identité propre de l’artisanat d’un côté et de l’industrie de l’autre. 

  

Ensemble, nous serons plus forts et mieux armés pour porter la voix du monde économique, en étant au plus près des artisans et entrepreneurs dans les territoires ! 

 

Philippe Plantin 

Président 

28/04

Journée des Ambassadeurs de l’Artisanat : le rapprochement des réseaux consulaires en débat

Le 8 avril, la FFB Grand Paris accueillait la Journée annuelle des Ambassadeurs de l'Artisanat de la FFB. En ouverture, Philippe Plantin, Président du Conseil de l'Artisanat, a rappelé le contexte de ce rendez-vous : des réseaux consulaires sous pression financière, une gouvernance de CMA France ayant bloqué toute discussion sur la réforme voulue par l’Etat, une position claire de l’assocation Fiers d’être Artisans d’avancer constructivement avec toutes les parties prenantes, et une attente forte des ressortissants de simplification et d’efficacité.

 

La « Maison commune » : un consensus qui s’affirme

Une première table ronde réunissait Geoffroy Cailloux (DGE), Alain Di Crescenzo (CCI France), Amir Reza‑Tofighi (CPME) et Olivier Salleron (FFB). Les discussions ont fait émerger un constat partagé entre ces trois derniers : le rapprochement entre les réseaux des CMA et des CCI n’est plus une hypothèse lointaine. L’idée d’une « Maison commune », défendue par la FFB et la CPME, qui pourrait mener à terme à un établissement unique, une « chambre économique territoriale », s’impose progressivement, justifiée par des impératifs de cohérence, de lisibilité de l’action publique à destination du monde économique, et de rationalisation des moyens.

L’Assemblée générale de CCI France s’est d’ailleurs déjà prononcée cet été, et très majoritairement, dans le sens d’une fusion, si les financements publics continuent de baisser conséquemment et régulièrement. Son président, Alain Di Crescenzo, a ainsi rappelé que 90% des missions des deux réseaux recouvraient les mêmes services. Ce qui va dans le sens d’un regroupement, même s’il demeure essentiel de préserver ce qui fait la spécificité de l’Artisanat, d’un côté, du commerce et de l’industrie, de l’autre. Il a toutefois estimé que la réussite du rapprochement repose sur trois conditions : un accord entre les interprofessions, dont la CPME et le Medef, une adhésion conjointe des deux réseaux consulaires au projet et, enfin, une intervention législative pour clarifier le cadre.

 

Un rapprochement soutenu par les entreprises

Amir Reza-Tofighi a abondé dans ce sens, tout en indiquant que la recherche d’économies ne constitue pas un projet en soi. Pour lui, la réforme doit être structurée à partir des besoins concrets des entreprises et des dirigeants, une conviction que la Section Artisanat de la CPME, traduit au quotidien dans ses travaux. Il a rappelé que, selon un sondage Ipsos de 2024, plus de 70 % des entreprises inscrites en CMA soutiennent l’idée d’une maison économique unifiée.

Olivier Salleron, pour sa part, a salué l’évolution des positions. Face à l’érosion des moyens publics et au risque d’affaiblissement, voire de disparition, des réseaux consulaires, il voit la Maison commune comme une évidence, d’autant que les deux tiers des entreprises du bâtiment relèvent à la fois des CMA et des CCI.

Tout en indiquant que les réseaux consulaires devaient être absolument préservés, en tant que relais de proximité de la politique économique de l’Etat, le représentant de la DGE a, quant à lui, rappelé que la loi PACTE de 2019 offrait déjà un cadre adapté pour favoriser une synergie renforcée entre les CMA et les CCI.

 

Une étape politique importante

La seconde table ronde, avec Vincent Gaud, Président de la CMA-R AURA, et Jean-David Dreyfus, Professeur de droit public à Paris, consacrée aux moyens à mettre en œuvre et à des exemples européens, a néanmoins révélé l’importance d’une intervention législative pour bâtir un nouveau modèle efficace, au service des entreprises et des artisans.

 

Les échanges avec les participants, qui ont suivi ces deux tables rondes ont permis d’ancrer les débats dans la réalité du terrain. Nathalie Laporte, présidente de la CMA de Gironde, Vincent Diot, président de la CMA Val-de-Marne, et Valérie Pons, Présidente de la Section Artisanat de la CPME, ont rappelé, en présence de Geoffroy Cailloux, les synergies opérationnelles qui pouvaient déjà exister, avec une exigence de proximité, de lisibilité dans la gouvernance et de respect de l’identité artisanale. Le message a également été de porter une vision moderne, lisible et efficace de la représentation économique, en dépassant les logiques de structures pour se concentrer sur l’essentiel : accompagner, défendre et faire grandir nos entreprises.

 

Comme l’a affirmé Philippe Plantin, Président du Conseil de l’Artisanat, en conclusion de cette matinée, ce temps proposé a marqué une nouvelle étape dans le projet porté par la FFB, en adéquation avec la CPME, en ayant permis de réunir autour d’une même table CCI France, la CPME et la FFB, avec la DGE comme témoin de la détermination de ces structures à avancer ensemble sur la réforme des chambres consulaires.

 

 

 

28/04

Visite de la CMAR-AURA par Olivier Salleron le 12 février

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Vincent Gaud, président de la CMA Auvergne-Rhône-Alpes, et son équipe ont accueilli Olivier Salleron, président de la FFB, accompagné de Philippe Plantin, président du Conseil de l’Artisanat. Daniel Villaréale pour la CPME régionale et Samuel Minot pour la FFB Auvergne-Rhône-Alpes participaient également à cette journée consacrée à la stratégie régionale et au bilan de la mandature en cours. 

Cette séquence de travail a permis de revenir sur les orientations engagées depuis la régionalisation et sur les moyens mobilisés pour renforcer l’accompagnement des entreprises artisanales. 

Lors de la régionalisation en 2021, les projections financières faisaient apparaître un déficit de -11,6 M€ à l’horizon 2027. Le résultat 2024 s’est finalement établi à +3,7 M€, et 2025 reste positif. Ce redressement repose sur une gestion renouvelée, fondée sur une analyse plus fine des coûts, un pilotage de la rentabilité et une optimisation du patrimoine, en lien étroit avec la Préfecture de région. 

Au-delà des équilibres financiers, l’enjeu reste l’utilité concrète de la chambre consulaire pour les entreprises. Depuis septembre 2025, un Prêt Entreprises Industrielles Artisanales complète le Prêt Artisan à taux 0. Dans une région où 75 % des entreprises industrielles relèvent de l’artisanat, cet outil répond à un besoin structurant. C’est aussi la mise en visibilité de l’innovation dans l’Artisanat, et le renouvellement de l’image des artisans, qui sont poursuivis à travers un Prix Artinov déployé dans les douze départements d’Auvergne-Rhône-Alpes et une « finale » régional. Deux projets sont également en préparation : une foncière pour faciliter l’installation et un fonds transmission pour accompagner cédants et repreneurs. 

Le maillage territorial constitue un autre pilier de l’action régionale : 63 points de présence permettent à 95 % des artisans d’accéder à un accueil CMA à moins de 40 minutes. Les Maisons de l’Artisanat et de l’Entrepreneuriat se déploient progressivement. 

La visite de l’entreprise Deroux Dauphin, à Vaulx-en-Velin, spécialisée dans le plâtre et le staff, a permis un échange direct avec ses dirigeants, Jean-Luc Marion et Armand Bozonnet, autour de leur réalité d’entrepreneurs, de leurs préoccupations quotidiennes et des enjeux du secteur du bâtiment. 

Cette entreprise s’inscrit dans une dynamique de transmission accompagnée par la CMA Auvergne-Rhône-Alpes. Elle illustre la reprise et la continuité d’un savoir-faire artisanal, portée par le cédant et le repreneur. Élu à la CMA Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Luc Marion incarne également le lien entre engagement consulaire et vie entrepreneuriale. 

Plus largement, cette rencontre rappelle l’importance de la présence de la CMA aux côtés des artisans, dans l’écoute de leurs besoins et l’accompagnement de leurs projets, au service du développement des compétences et des entreprises du territoire. 

 

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28/04

Quand nos CMA agissent pour transformer les territoires

Parmi les initiatives territoriales, nous avons retenu sans exhaustivité et à titre d’exemples des bonnes pratiques :  

Ain, Allier et Rhône 

Sécuriser la transmission des entreprises artisanales a été l’une des priorités dans l’Ain, l’Allier et le Rhône. Les CMA ont mis en place un dispositif complet combinant diagnostics détaillés, conseils juridiques et fiscaux et mises en relation avec des repreneurs qualifiés. Cette démarche a permis aux artisans de préparer la succession de leur activité, de préserver leurs savoir-faire et de maintenir l’activité économique dans des zones où la transmission constitue un enjeu stratégique. 

Loire : 

Pour revitaliser les centres-villes, une charte commerce–artisanat a été déployée dans la Loire. Elle a favorisé la coopération entre artisans, commerçants et collectivités locales, avec des actions concrètes comme l’animation d’espaces urbains, le soutien à l’implantation d’activités artisanales et des campagnes de promotion. Cette initiative a permis de renforcer la présence des métiers artisanaux et de redonner vie aux centres-villes. 

La valorisation des métiers d’art a pris une forme originale en Haute-Saône. La CMA, en partenariat avec des acteurs culturels et touristiques, a organisé des expositions, des événements et des campagnes de communication. L’action a offert aux artisans une visibilité accrue et de nouvelles opportunités économiques, tout en soulignant le lien entre artisanat et patrimoine local. 

Dans le domaine de la transition écologique, l’Ille-et-Vilaine a été pionnier. Les CMA ont accompagné les entreprises artisanales dans l’intégration de pratiques durables, grâce à des diagnostics personnalisés, des conseils techniques et des formations. Cette démarche a permis aux artisans de réduire leur impact environnemental tout en renforçant leur compétitivité et leur adaptation aux attentes actuelles des clients et donneurs d’ordre. 

Faciliter l’accès aux marchés publics a été l’un des axes de travail dans le Loiret. Les CMA ont proposé des formations et un accompagnement pratique pour aider les TPE artisanales à répondre aux appels d’offres, valoriser leur savoir-faire et saisir de nouvelles opportunités économiques. 

Enfin, en Dordogne et en Gironde, les CMA ont développé des initiatives pour valoriser les savoir-faire et structurer les circuits courts. Ces actions ont créé des passerelles concrètes entre producteurs, artisans et acteurs du tourisme, renforçant l’ancrage territorial des entreprises et leur visibilité auprès du grand public. 

Ces initiatives illustrent la capacité des CMA à innover et à agir concrètement dans les territoires. Elles montrent que le réseau ne se limite pas à des missions déployées de manière générique, mais qu’il innove et invente des solutions adaptées aux besoins des entreprises, préserve les savoir-faire et contribue au dynamisme économique et culturel des territoires. 

 

Pour retrouver le guide et l’ensemble des actions : CMA France, Et si vous agissiez pour l’artisanat?, 2026, PDF 

28/04

Métiers de bouche et de la restauration : les 13 mesures prioritaires

 

Les Assises de la restauration et des métiers de bouches, lancées en mai 2025, se sont organisées en 3 groupes de travail, avec les organisations professionnelles du secteur, les administrations concernées ainsi que des fédérations professionnelles concernées, autour de:  

  • l’attractivité du secteur et de ses métiers ;  

  • le soutien au développement économique des entreprises du secteur ;  

  • la transformation et la modernisation du secteur.  

 

Au terme de ces 10 mois de concertations, un rapport présentant 13 mesures prioritaires a été présenté, dont notamment (source DGE): 
✔️ La refonte du titre d’État de maître-restaurateur, modernisé pour refléter les pratiques actuelles des professionnels et les attentes des consommateurs, renforcer son attractivité et son gage de qualité autour du “fait-maison” et atteindre l’objectif d’atteindre 10 000 titulaires d’ici 2027. 
✔️ La révision de la mention “fait-maison”, pour en faciliter l’usage, valoriser le savoir-faire culinaire français et garantir une transparence renforcée.  

✔️ La prolongation de l’exonération fiscale des pourboires, première étape vers des travaux sur une éventuelle pérennisation.  
✔️ La reconnaissance de la qualité d’artisan pour les primeurs exerçant une activité de préparation et de transformation des fruits et légumes. 
✔️ La publication d’un guide pour les boulangers, afin d’optimiser la gestion des fours à pain et ainsi favoriser les économies d’énergie. 

 

Les CLEE, un levier territorial pour l'attractivité des métiers 

Lors de la réunion de clôture, Valérie Pons, Présidente de la section Artisanat de la CPME et Vice-présidente de Fiers d’être Artisans, a défendu le rôle des Comités Locaux École - Entreprise comme levier concret pour attirer les jeunes vers les métiers de bouche et de la restauration. Elle a mis en avant ces structures territoriales, réunissant l'Éducation nationale et les organisations patronales, qui disposent déjà d'outils opérationnels pour accueillir les élèves de troisième et de seconde en entreprise, et sur lesquelles il est possible de s'appuyer immédiatement. 
   
En savoir plus :  lancement des Assises, 462_-_CP_-_Lancement_des_Assises_de_la_restauration_et_des_metiers_de_bouche.pdf 

28/04

Un nouveau dispositif pour faciliter la reconversion des salariés 

 

Depuis le 1er février 2026, la « période de reconversion » remplace les anciens dispositifs Pro-A (reconversion ou promotion par alternance) et Transco (transitions collectives). Ce nouveau dispositif est ouvert à tous les salariés, sans restriction d’âge, d’expérience ou de niveau de qualification, et peut être mis en place en interne ou en externe à l’entreprise. 

Objectifs 
Il permet d’acquérir : 

  • une qualification enregistrée au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles), 

  • un certificat de qualification professionnelle (CQP) de branche ou interbranche, 

  • ou un ou plusieurs blocs de compétences. 

Pourquoi ce dispositif est-il un levier RH ? 

  • Il permet aux entreprises de répondre aux tensions de recrutement, de fidéliser leurs salariés et d’anticiper les besoins de montée en compétences. 

  • Il offre une solution flexible pour accompagner les transitions professionnelles, en interne (mobilité, évolution de poste) ou en externe (reconversion vers un autre métier ou secteur). 

Modalités et Financement  

Deux formats de reconversion sont prévus : 

  • mobilité interne :  

  • le salarié reste dans l’entreprise ; 

  • le contrat et la rémunération sont maintenus ; 

  • le salarié acquiert de nouvelles compétences pour occuper un autre poste en interne. 

  • mobilité externe : 

  • le salarié intègre une autre entreprise en signant un CDI ou un CDD-reconversion d’au moins 6 mois qui précisera les modalités d'organisation de la période de reconversion et prévoir une période d'essai dans les conditions de droit commun ; 

  • le contrat initial est suspendu ; 

  • une convention de formation entre l’organisme de formation et l’entreprise d’accueil. 

La formation est financée par l’Opco (opérateur de compétences) de la branche professionnelle. À défaut de montant fixé par les branches, la prise en charge est de 9,15 € par heure, avec un montant moyen de 5 000 € par reconversion. Le CPF (Compte personnel de formation) du salarié peut également être mobilisé, avec son accord. 

Démarches 

  • Dans tous les cas, un accord écrit entre l’employeur d’origine et salarié définit les modalités d’organisation de la période de reconversion sous forme de CERFA

  • L’employeur doit transmettre le dossier complet à l’Opco au moins 30 jours avant le début de la période (CERFA, convention de formation, contrat avec l’employeur d’accueil si mobilité externe). 

  • À l’issue de la reconversion, le salarié peut retrouver son poste ou réintégrer son entreprise à un poste équivalent, avec une rémunération au moins identique. S’il refuse la réintégration, le contrat initial est rompu (rupture conventionnelle ou d’un commun accord) 

  • en cas de rupture de la période de reconversion, l’employeur doit informer l’Opco sous 30 jours. 

À noter 
Les contrats Pro-A signés avant 2026 restent valables. 

En résumé : Ce dispositif vise à simplifier et démocratiser l’accès à la reconversion professionnelle pour tous les salariés, avec un financement sécurisé et des démarches encadrées. 

ATTENTION 

  • Les montants de prise en charge du secteur du bâtiment ne sont pas encore fixés. A défaut, les montants indiqués précédemment s'appliquent. 

  • Dans la mobilité externe, la prise en charge de l'OPCO couvre uniquement le coût pédagogique de la formation et une part de la rémunération, sous conditions. Les frais annexes ne sont pas pris en charge.   

Sources :  

Emploi et formation -Un nouveau dispositif pour faciliter la reconversion des salariés | Service Public Entreprendre 

Période de reconversion - Un nouveau levier RH pour le entreprises | Site de la FFB 

28/04

Loi de Finances 2026 : évolutions du Pacte Dutreil pour la transmission d'entreprise